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	<title>Cédric Dekeyser</title>
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	<description>Le Blog d&#039;un Responsable Informatique</description>
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	<language>en</language>
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		<title>LibreOffice 3.5 : chasse aux bugs mondiale</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 23:28:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logitheque idéale]]></category>
		<category><![CDATA[Systeme]]></category>
		<category><![CDATA[Libre Office]]></category>
		<category><![CDATA[The Document Foundation]]></category>

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		<description><![CDATA[The Document Foundation annonce pour cette semaine une chasse aux bugs dans LibreOffice 3.5. Actuellement en bêta, la version finale 3.5 de la suite de la productivité LibreOffice est attendue pour début février 2012. The Document Foundation &#8211; qui chapeaute le développement &#8211; annonce une chasse aux bugs afin d&#8217;améliorer la qualité et la stabilité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">The Document Foundation annonce pour cette semaine une chasse aux bugs dans LibreOffice 3.5.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4450"></span>Actuellement en bêta, la version finale 3.5 de la suite de la productivité LibreOffice est attendue pour début février 2012. The Document Foundation &#8211; qui chapeaute le développement &#8211; annonce une chasse aux bugs afin d&#8217;améliorer la qualité et la stabilité de la suite.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://cdekeyser.com/data/image/cdekeyser.com-libreoffice.jpg"><img class="alignleft" title="LibreOffice 3.5 : chasse aux bugs mondiale" src="http://cdekeyser.com/data/image/cdekeyser.com-libreoffice.jpg" alt="LibreOffice 3.5 : chasse aux bugs mondiale”" width="366" height="192" /></a>Cette chasse virtuelle se tiendra les 28 et 29 décembre 2011 avec une participation de volontaires à l&#8217;échelle mondiale. Quel que soit leur environnement d&#8217;exécution ( Windows, Mac OS X ou Linux ), ils devront se munir de la version bêta de LibreOffice 3.5 afin d&#8217;identifier et rapporter des problèmes.</p>
<p style="text-align: justify;">Une deuxième session de chasse sera menée mi-janvier 2012 après la publication de la version Release Candidate de LibreOffice 3.5. À l&#8217;issue de chaque journée de battue, le titre de meilleur chasseur sera décerné. Un moyen plutôt sympathique de fédérer une communauté d&#8217;utilisateurs autour d&#8217;un produit pour lequel ils participent à l&#8217;amélioration.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant ces journées, l&#8217;équipe Quality Assurance et des développeurs seront disponibles sur le canal IRC #libreoffice afin d&#8217;accepter des rapports de bugs, et donc pas uniquement via Bugzilla. Les rapports par email seront aussi acceptés.</p>
<p style="text-align: justify;">Les nouveautés de LibreOffice 3.5 sont détaillées dans ce wiki disponible dans plusieurs langues. Au mois de septembre dernier, LibreOffice a soufflé sa première année d&#8217;existence après le fork d&#8217;OpenOffice.org, et 25 millions d&#8217;utilisateurs pour un objectif de 200 millions d&#8217;ici la fin de la décennie. À noter qu&#8217;il existera une version en ligne de LibreOffice.</p>
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		<title>Dassault Systèmes claque la porte d&#8217;Andromède</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 12:17:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Appli/Projet/ERP]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;éditeur de logiciels a écrit à Thales, Orange et aux pouvoirs publics pour leur annoncer qu&#8217;il se retirait du futur consortium. Le grand emprunt devait injecter 135 millions dans la structure. La France réussira-t-elle à se doter de son propre écosystème de «cloud computing » ? Rien n&#8217;est moins sûr. Andromède, le projet d&#8217;un service [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;éditeur de logiciels a écrit à Thales, Orange et aux pouvoirs publics pour leur annoncer qu&#8217;il se retirait du futur consortium. Le grand emprunt devait injecter 135 millions dans la structure.</p>
<p><span id="more-4446"></span></p>
<p>La France réussira-t-elle à se doter de son propre écosystème de <a href="http://cdekeyser.com/andromede-le-cloud-francais/" target="_blank">«cloud computing »</a> ? Rien n&#8217;est moins sûr. <a href="http://cdekeyser.com/andromede-le-cloud-francais/" target="_blank">Andromède</a>, <a href="http://cdekeyser.com/andromede-le-cloud-francais/" target="_blank">le projet d&#8217;un service « d&#8217;informatique dématérialisée »</a> porté par Thales, Orange et Dassault Systèmes, et financé à hauteur de 135 millions d&#8217;euros par le grand emprunt, a du plomb dans l&#8217;aile. Dans un courrier dont « La Tribune » a pris connaissance, le directeur général de Dassault Systèmes, Bernard Charlès, annonce à René Ricol, à la tête du Commissariat général à l&#8217;investissement, qui gère le grand emprunt, à Augustin de Romanet, de la Caisse des Dépots (CDC), à Stéphane Richard (Orange) et à Luc Vigneron (Thales) qu&#8217;il se retire du projet. « Ce n&#8217;est pas sans regret ni amertume que je dois prendre cette décision après deux années d&#8217;effort », écrit le directeur général. Interrogés par « La Tribune », Orange et Thales « regrettent la décision de Dassault Systèmes » et disent étudier « avec nos partenaires la possibilité de compléter le tour de table ».</p>
<p>Le CGI va entendre les positions des uns et des autres. Il avait milité en son temps pour l&#8217;entrée de deux autres partenaires, Atos et Cap Gemini, de façon à avoir au sein du consortium les concepteurs de services (Thales et Dassault Systèmes) et les clients. Peut-être arriveront-ils dans la course. À moins que Bernard Charlès ne change d&#8217;avis. Il faut dire que Dassault Systèmes, qui a dépensé plusieurs millions d&#8217;euros, de bonne source, ces deux dernières années pour mettre le projet sur pied en était l&#8217;un de ses partenaires les plus actifs.</p>
<h3>Tarifs d&#8217;Orange trop élevés</h3>
<p>À l&#8217;origine du divorce, une mésentente profonde entre Dassault Systèmes et Orange sur la gouvernance et sur le fonctionnement du consortium. Premier sujet de discorde : la durée de « la clause de non concurrence » que Dassault Systèmes souhaite la plus longue possible (six ans) pour permettre à l&#8217;activité du consortium de décoller et France Télécom, qui la souhaite plus courte, afin de favoriser ses propres services de « cloud ». De fait, « sur le plan commercial, Orange devait s&#8217;engager à ne pas démarcher commercialement les administrations et grands comptes de l&#8217;État qui seront hébergés par le cloud d&#8217;Andromède », indique un dirigeant d&#8217;Orange.</p>
<p>Autres points d&#8217;achoppement : le recrutement du futur dirigeant du consortium et surtout « les conditions de prix des contrats d&#8217;hébergement des salles blanches ». Autrement dit, Dassault Systèmes considère que les tarifs pratiqués par Orange dans le cadre du consortium sur les services de cloud sont beaucoup trop élevés par rapport à la concurrence. Dans une précédente missive adressée à ses partenaires, Bernard Charlès alertait ainsi sur la nécessité pour Andromède d&#8217;avoir « des coûts opérationnels suffisament serrés ».</p>
<p>Selon nos informations, Andromède, dont le chiffre d&#8217;affaires cumulé était attendu à 597 millions d&#8217;euros en 2015, devait être constitué avec un capital initial de 235,7 millions d&#8217;euros. Dassault Systèmes et Orange devaient apporter 60 millions d&#8217;euros chacun (pour 26 % du capital à terme), Thalès 30 millions et le Fonds National pour la Société Numérique (FSN), créé dans le cadre du grand emprunt, 60,7 millions d&#8217;euros, soit un tiers du capital. Un complément de 60 millions d&#8217;euros est également prévu.</p>
<p>Souces : La Tribune</p>
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		<title>Santé &#8211; dangers des ondes : le classement entre Wifi, GSM, Dect, Bluetooth&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 21:26:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif GSM DECT Wifi Bluetooth]]></category>
		<category><![CDATA[Micro Ondes]]></category>
		<category><![CDATA[Ondes]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici un classement objectif du danger potentiel des antennes relais GSM, bornes Wifi, oreillettes Bluetooth ou téléphones sans fil DECT, selon leur puissance d&#8217;émission des ondes électromagnétiques et leur distance. Ce comparatif qui réserve des surprises précise les technologies dont on doit davantage se méfier. Les téléphones mobiles collés à l&#8217;oreille à longueur de journée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Voici un classement objectif du danger potentiel des antennes relais GSM, bornes Wifi, oreillettes Bluetooth ou téléphones sans fil DECT, selon leur puissance d&#8217;émission des ondes électromagnétiques et leur distance. Ce comparatif qui réserve des surprises précise les technologies dont on doit davantage se méfier.<br />
<span id="more-4434"></span><br />
Les téléphones mobiles collés à l&#8217;oreille à longueur de journée sont-ils dangereux pour la santé et plus particulièrement pour le cerveau ? Et quid des énormes antennes relais souvent installées à proximité immédiate d&#8217;habitations ? Le réseau Wifi, voire le téléphone sans fil (aujourd&#8217;hui tous à la norme DECT) ou les oreillettes Bluetooth font également débat.<br />
Les dangers que représentent les téléphones mobiles restent mal cernés (lire encadré), tandis que la nocivité du Wifi ou des téléphones sans fil est encore plus méconnue. En attendant de disposer d&#8217;études plus fiables, il est donc utile d&#8217;établir une hiérarchie entre les différentes technologies, dont on sait qu&#8217;elles émettent sensiblement le même type d&#8217;ondes électromagnétiques (0,9 à 2,4 Ghz) et dont on connaît la puissance d&#8217;émission.<br />
Il s&#8217;agit donc bien de relativiser ces dangers, au sens propre du terme. On ne mesurera pas le danger réel de chaque technologie mais on identifiera celles sur lesquelles il faut appliquer en priorité le principe de précaution.</p>
<h3>Oreillette Bluetooth : un danger potentiel 1 million de fois plus faible que les mobiles GSM</h3>
<p style="text-align: justify;">Petit cours de physique ! L&#8217;intensité du rayonnement des ondes électromagnétiques est proportionnelle au carré de la puissance d’émission. On peut considérer que cette intensité mesure l&#8217;effet des ondes, bon ou mauvais. Concrètement, on utilise cette loi pour construire un four à micro-onde. L&#8217;effet est en l&#8217;occurrence la cuisson plus ou moins rapide des aliments.</p>
<p style="text-align: justify;">Un téléphone mobile dont la puissance d’émission est de 1 W est donc potentiellement quatre fois plus dangereux qu’un téléphone sans fil DECT, dont la puissance est de 500 mW. Potentiellement ! Car cela ne préjuge en rien de la dangerosité de l’un ou de l’autre. De même, une oreillette Bluetooth, dont la puissance d’émission est de seulement 1mW, soit 1000 fois moins que le téléphone mobile, est potentiellement un million de fois moins dangereuse que le mobile lui-même.</p>
<h3>Danger des ondes radios : tout dépend de la puissance d’émission et de la distance</h3>
<p style="text-align: justify;">Ce banal téléphone sans fil est-il dangereux ? Une chose est sure, sa puissance d&#8217;émission est 5 fois plus élevée que celle d&#8217;une borne Wifi, donc son impact potentiel est 25 fois plus élevé.</p>
<p style="text-align: justify;">On ne dit pas que l’oreillette Bluetooth ne présente aucun danger, mais que si elle en présente un, celui-ci est négligeable par rapport au téléphone mobile collé à l’oreille. Il y a en effet aussi une question de distance. Par exemple, l’oreillette Bluetooth près de l’oreille doit être comparée au mobile placé dans la même position.</p>
<p style="text-align: justify;">Car les effets des ondes électromagnétiques – donc leur dangerosité potentielle &#8211; sont également inversement proportionnels au carré de la distance de l’émetteur. Autrement dit, un mobile situé à 1 cm du cerveau aura un effet non pas 100 mais 10 000 fois supérieur au même mobile placé à 1 mètre. Difficile donc de comparer les risques que font courir une antenne relais de 20 W plantée à 10 mètres de votre balcon, et une oreille Bluetooth collée à votre oreille mais dont la puissance d’émission est de 1/1000 de Watts. Quoi qu’un calcul le permettrait probablement.</p>
<h3>Le Wifi : un danger potentiel 25 fois plus faible qu’un téléphone sans fil DECT</h3>
<p style="text-align: justify;">Notre tableau comparatif réserve quelques surprises. Par exemple, la puissance d’un réseau Wifi domestique est 5 fois plus faible que celle d’un téléphone sans fil, donc potentiellement 25 fois moins dangereux. Pourtant, parce que le Wifi est une technologie récente, elle inquiète davantage les familles que les téléphones sans fils installés dans les foyers depuis des lustres.</p>
<p style="text-align: justify;">Tableau comparatif de la puissance d&#8217;émission des différentes technologies</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" align="center">
<thead>
<tr>
<th scope="col" width="210">Technologie</th>
<th scope="col" width="331">Description</th>
<th scope="col" width="207">Puissance d’émission</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<th scope="row">Antenne relais GSM/3G</th>
<td>Antenne du réseau des opérateurs. Elles sont généralement installées sur les toits.</td>
<td>Jusqu’à 40 W</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">Terminal GSM</th>
<td>Téléphone mobile</td>
<td>1 à 2 W</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">DECT</th>
<td>Téléphonie sans fil domestique</td>
<td>500 mW (0,5 W)</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">Wifi domestique</th>
<td>Réseau local sans fil</td>
<td>100 mW</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">Femtocell</th>
<td>Antenne relais GSM/3G domestique (technologie peu répandue mais commercialisée par SFR)</td>
<td>10 à 20 mW</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">Bluetooth (version 10 mètres de portée)</th>
<td>Norme utilisée pour les oreillettes sans fil</td>
<td>1 mW</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div>Source : <a href="http://www.tontonhightech.com/famille/dangers-des-ondes-le-classement-entre-wifi-gsm-dect-bluetooth.html" target="_blank">THIERRY LÉVY-ABÉGNOLI | www.tontonhightech.com</a></div>
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		<item>
		<title>CNIL &#8211; Guide de la Géolocalisation</title>
		<link>http://cdekeyser.com/cnil-guide-de-la-geolocalisation/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 00:46:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCEP / CNIL / CSA]]></category>
		<category><![CDATA[Legislation]]></category>
		<category><![CDATA[Géolocalisation]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; Quelles sont les règles à appliquer ? Quels sont les risques encourus ? Quelles formalités faut il faire ? Tous ces points sont évoqués dans ce guide de la CNIL : télécharger ici]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Quelles sont les règles à appliquer ?<br />
Quels sont les risques encourus ?<br />
Quelles formalités faut il faire ?</p>
<p><span id="more-4429"></span></p>
<p>Tous ces points sont évoqués dans ce guide de la CNIL : <a title="Guide de la Géolocalisation" href="http://cdekeyser.com/data/files/cdekeyser.com-CNIL-Guide-geolocalisation.pdf" target="_blank">télécharger ici</a></p>
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		<title>LibreOffice Calc 3.5 sera jusqu’à 90 % plus performant</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 07:21:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Logitheque]]></category>
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		<description><![CDATA[Kohei Yoshida est le Monsieur Calc chez Novell Suse et donc de LibreOffice. Il travaille depuis plusieurs années sur l’amélioration des performances du tableur notamment lors de l’ouverture des ODS. Avec Laurent Godard et Markus Mohrhard, ils ont tenté d’apporter de nouvelles pistes pour optimiser le filtre d’importation. Le développement a porté principalement sur l’ouverture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Kohei Yoshida est le Monsieur Calc chez Novell Suse et donc de LibreOffice. Il travaille depuis plusieurs années sur l’amélioration des performances du tableur notamment lors de l’ouverture des ODS. Avec Laurent Godard et Markus Mohrhard, ils ont tenté d’apporter de nouvelles pistes pour optimiser le filtre d’importation. Le développement a porté principalement sur l’ouverture de document contenant un grand nombre de plages nommées.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://oooforum.free.fr/wp-content/bancdessai_libo350.png"><img class="alignleft" title="LibreOffice Calc 3.5 sera jusqu’à 90 % plus performant" src="http://oooforum.free.fr/wp-content/bancdessai_libo350-300x164.png" alt="LibreOffice Calc 3.5 sera jusqu’à 90 % plus performant" width="180" height="98" /></a>Un premier test a été effectué sur un classeur de 500 feuilles, 12.500 plages nommées et autant de formules y faisant référence. Avec LibreOffice 3.4.4, l’ouverture prend 14 secondes environ. Ce temps peut être multiplié par 3 sur une machine classique. Avec la prochaine 3.5.0, le fichier s’ouvre en 2,5 sec. Soit un gain de 86 %.</p>
<p style="text-align: justify;">Un second test a été réalisé cette fois sur un classeur deux fois plus important (1.000 feuilles, 25.000 plages nommées et 25.000 formules). L’ouverture en 3.4.4 se fait en 50 secondes tandis qu’en 3.5.0, elle ne prend qu’à peine 5 sec. Soit un gain impressionnant de 90 %.</p>
<p style="text-align: right;"><a title="LibreOffice Calc 3.5 sera jusqu’à 90 % plus performant" href="http://cdekeyser.com/libreoffice-calc-3-5-sera-jusqu%e2%80%99a-90-plus-performant/" target="_blank">Lien vers le calendrier de sortie de LibreOffice</a></p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://oooforum.free.fr/">http://oooforum.free.fr</a></p>
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		<item>
		<title>Hadopi s&#8217;attaque au streaming</title>
		<link>http://cdekeyser.com/hadopi-sattaque-au-streaming/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 23:49:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[ARCEP / CNIL / CSA]]></category>
		<category><![CDATA[Hadopi]]></category>
		<category><![CDATA[Streaming]]></category>

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		<description><![CDATA[La Haute Autorité emboîte le pas à Nicolas Sarkozy, qui s&#8217;en était pris à cette pratique le 18 novembre. La Hadopi a annoncé vendredi qu&#8217;elle allait lancer une &#171;&#160;nouvelle étape de sa mission de protection des droits&#160;&#187; sur Internet en visant le &#171;&#160;streaming&#160;&#187; illégal ou le téléchargement direct, une semaine après la charge de Nicolas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Haute Autorité emboîte le pas à Nicolas Sarkozy, qui s&#8217;en était pris à cette pratique le 18 novembre.<br />
<span id="more-4410"></span>La Hadopi a annoncé vendredi qu&#8217;elle allait lancer une &laquo;&nbsp;nouvelle étape de sa mission de protection des droits&nbsp;&raquo; sur Internet en visant le &laquo;&nbsp;streaming&nbsp;&raquo; illégal ou le téléchargement direct, une semaine après la charge de Nicolas Sarkozy contre cette pratique.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un communiqué, la Hadopi (Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet) va réaliser &laquo;&nbsp;une évaluation claire et précise des phénomènes visés, notamment dans leurs dimensions technique et économique&nbsp;&raquo;, ainsi que&nbsp;&raquo; des mesures de lutte juridiques et techniques existantes et de leurs limites&nbsp;&raquo;. Ce travail sera conduit en association avec &laquo;&nbsp;l&#8217;ensemble des personnes concernées (ayants droit, fournisseurs d&#8217;accès, prestataires, etc.)&nbsp;&raquo;, précise-t-elle.</p>
<h3>&laquo;&nbsp;Dialogue intensif&nbsp;&raquo;</h3>
<p style="text-align: justify;">La Haute Autorité veut également ouvrir &laquo;&nbsp;un dialogue intensif avec les sites et plates-formes concernés, ainsi que tous les intermédiaires qui contribuent à leur fonctionnement, dont notamment les établissements bancaires, intermédiaires de paiement ou de micro-paiement, et régies publicitaires&nbsp;&raquo;, afin d&#8217;évaluer &laquo;&nbsp;les moyens qu&#8217;ils pourraient mettre en oeuvre pour y remédier&nbsp;&raquo;. Enfin la Hadopi entend proposer des &laquo;&nbsp;adaptations de toute nature y compris législative afin de parvenir à mieux atteindre les objectifs fixés&nbsp;&raquo;. Elle &laquo;&nbsp;se fixe comme objectif d&#8217;avoir obtenu des premiers résultats significatifs sur chacun de ces trois volets d&#8217;ici au terme du 1er trimestre 2012&#8243;.</p>
<p style="text-align: justify;">Le président Nicolas Sarkozy a annoncé le 18 novembre dernier en Avignon que la législation contre le piratage de films et de musique sur Internet pourrait être étendue aux sites de flux, ou &laquo;&nbsp;streaming&nbsp;&raquo;, c&#8217;est-à-dire de lecture sans téléchargement. &laquo;&nbsp;Je pense que les sites de streaming illégal font des ravages et j&#8217;entends qu&#8217;on les combatte parce que je n&#8217;accepte pas qu&#8217;on tire un profit commercial du vol des oeuvres&nbsp;&raquo;, a-t-il déclaré au terme d&#8217;une réunion des ministres de la Culture de pays du G8 et du G20 consacrée à la création culturelle à l&#8217;ère numérique.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans sa lutte contre le téléchargement illégal, la Hadopi s&#8217;est jusqu&#8217;à présent concentrée sur les réseaux peer-to-peer (P2P), un système où les ordinateurs, reliés entre eux par un réseau, peuvent s&#8217;échanger des fichiers. Mais aujourd&#8217;hui, le piratage a pris d&#8217;autres formes contre lesquelles la Hadopi n&#8217;est pas encore armée : le téléchargement direct &#8211; qui permet, par exemple, de télécharger directement un album ou un film sur un site d&#8217;hébergement de fichiers &#8211; et le streaming illégal.</p>
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		<title>Cliquez, vous êtes surveillé !</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 23:25:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Legislation]]></category>
		<category><![CDATA[ARCEP / CNIL / CSA]]></category>

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		<description><![CDATA[Les salariés n&#8217;ont pas leur mot à dire en matière de surveillance électronique de leur ordinateur professionnel. Les overdoses d&#8217;Internet au bureau ne passent pas toujours au travers des radars de l&#8217;entreprise. La jurisprudence compte déjà plusieurs cas de salariés licenciés pour faute grave après une cyberinspection de leur employeur. Leur droit au respect de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les salariés n&#8217;ont pas leur mot à dire en matière de surveillance électronique de leur ordinateur professionnel.<br />
<span id="more-4408"></span><br />
Les overdoses d&#8217;Internet au bureau ne passent pas toujours au travers des radars de l&#8217;entreprise. La jurisprudence compte déjà plusieurs cas de salariés licenciés pour faute grave après une cyberinspection de leur employeur. Leur droit au respect de la vie privée pendant leur temps et sur leur lieu de travail ne leur est d&#8217;aucun secours en la matière. Leurs connexions à Internet depuis l&#8217;ordinateur du bureau pendant les heures de travail sont en effet présumées professionnelles et l&#8217;employeur y a librement accès. En clair, il peut contrôler et identifier les traces numériques de ses collaborateurs sur leur disque dur, en leur absence, sans porter atteinte à leurs droits à l&#8217;intimité de leur vie privée.</p>
<p style="text-align: justify;">Petit bémol : le relevé des connexions des sites visités par le salarié sera inopposable à ce dernier si l&#8217;employeur n&#8217;a pas pris la précaution d&#8217;en informer préalablement la Cnil (Commission nationale de l&#8217;informatique et des libertés), cette obligation ne s&#8217;imposant à lui que dans le cas où il n&#8217;a pas désigné de correspondant Informatique et libertés. La raison est simple : &laquo;&nbsp;Les informations recueillies par l&#8217;employeur comprennent des données personnelles, notamment l&#8217;adresse IP de l&#8217;ordinateur, explique Pierre Fargeaud, avocat au barreau de Limoges. L&#8217;employeur doit donc déclarer à la Cnil l&#8217;existence du logiciel qui permet d&#8217;analyser les données de connexion ou de calculer le temps passé sur Internet par le salarié.&nbsp;&raquo; Sans oublier, bien sûr, d&#8217;en informer l&#8217;intéressé&#8230;<br />
Autre preuve susceptible d&#8217;appuyer un licenciement : la production des journaux de connexion générés automatiquement par les serveurs. Il ne s&#8217;agit pas, dans ce cas, de mettre sous surveillance le poste d&#8217;un salarié mais de surveiller les flux, ce qui implique néanmoins la récupération de données telles que la date et l&#8217;heure des connexions, les adresses IP nominatives, les pages consultées, les actions réalisées par telle ou telle personne&#8230; L&#8217;employeur est donc invité à faire une déclaration simplifiée auprès de la Cnil (n°46), outre son obligation d&#8217;information des salariés concernés (loi du 6 janvier 1978).</p>
<h3 style="text-align: justify;">La preuve par les relevés téléphoniques</h3>
<p style="text-align: justify;">Les salariés disposent néanmoins d&#8217;une arme efficace pour riposter face à une mesure de licenciement fondée sur ce système : ils mettent l&#8217;employeur au défi de démontrer que c&#8217;était bien eux qui se trouvaient devant tel ordinateur. En effet, le système permet d&#8217;identifier un ordinateur et non une personne, au même titre que la plaque d&#8217;immatriculation désigne un véhicule. &laquo;&nbsp;Les employeurs s&#8217;en sortent avec des faisceaux d&#8217;indices tels que l&#8217;utilisation de mots de passe personnels d&#8217;accès au réseau, l&#8217;absence d&#8217;utilisation partagée de l&#8217;ordinateur ou encore les heures d&#8217;envoi des e-mails proches des heures de connexion&nbsp;&raquo;, précise Me Fargeaud.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre cas de figure, si l&#8217;entreprise met en place un logiciel destiné à réaliser des statistiques sur l&#8217;utilisation d&#8217;Internet au niveau de l&#8217;ensemble des salariés de l&#8217;entreprise ou au niveau d&#8217;un service déterminé, ce dispositif doit aussi passer par la case d&#8217;une déclaration à la Cnil. &laquo;&nbsp;Pour limiter les risques et anticiper les difficultés, l&#8217;employeur a tout intérêt à informer le CE (comité d&#8217;entreprise), le CHSCT (comité d&#8217;hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et les salariés (par le biais d&#8217;une charte) de l&#8217;existence de ces procédures de contrôle&nbsp;&raquo;, conseille Me Fargeaud. A fortiori lorsqu&#8217;il souhaite utiliser les données à titre de preuve.<br />
Un fichier téléphonique peut, comme le listing de connexions internet, être utilisé pour démontrer qu&#8217;une personne a abusé du téléphone de l&#8217;entreprise. Des salariés ont déjà été licenciés sur ce fondement. Comme un journal de log, le standard téléphonique de type PABX enregistre des données personnelles. L&#8217;employeur doit donc effectuer la déclaration simplifiée n° 47 et respecter certaines préconisations de la Cnil. &laquo;&nbsp;Les quatre derniers chiffres des numéros doivent être occultés, recommande la Commission. L&#8217;employeur ne peut accéder aux numéros complets des relevés individuels que de façon exceptionnelle, par exemple en cas d&#8217;utilisation manifestement anormale du téléphone par un salarié. Par ailleurs, un salarié doit avoir accès aux numéros de téléphone complets composés depuis son poste téléphonique, notamment lorsqu&#8217;il lui est demandé de rembourser le coût des communications téléphoniques présumées personnelles.&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Google améliore encore son algorithme : 35% des requêtes impactées</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 06:15:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Caffeine]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[Google Panda]]></category>
		<category><![CDATA[Search Engine Optimization]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouvel algorithme mettant en avant des résultats encore plus &#171;&#160;frais&#160;&#187; a été déployé par Mountain View. Le nombre de requêtes impactées dépasse celles touchées par Panda. Alors que Google Panda continue de secouer le Web, Google vient d&#8217;annoncer une nouvelle mise à jour de son algorithme. Cette dernière a pour but d&#8217;afficher des résultats [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un nouvel algorithme mettant en avant des résultats encore plus &laquo;&nbsp;frais&nbsp;&raquo; a été déployé par Mountain View. Le nombre de requêtes impactées dépasse celles touchées par Panda.</p>
<p><span id="more-4373"></span></p>
<p>Alors que Google Panda continue de secouer le Web, Google vient d&#8217;annoncer une nouvelle mise à jour de son algorithme. Cette dernière a pour but d&#8217;afficher des résultats encore plus &laquo;&nbsp;frais&nbsp;&raquo; et donc plus pertinents, selon le blog officiel de Google. En tout 35% des requêtes doivent être impactées et faire remonter ces résultats jugés plus frais. Pour rappel, Panda avait impacté, selon Google, 12% des requêtes dans les pays anglo-saxons et entre 6 et 9% en France.<br />
<a href="http://cdekeyser.com/data/image/Google-green.gif"><img class="alignleft" title="Google - cdekeyser.com" src="http://cdekeyser.com/data/image/Google-green.gif" alt="Google - cdekeyser.com" width="290" height="134" /></a>Cette mise à jour est évidement le prolongement logique de la mise en place de l&#8217;infrastructure Caffeine, terminée l&#8217;année dernière, qui a permis une indexation bien plus fine des pages Web par Google, via des robots parcourant plus régulièrement et plus profondément les sites Internet.<br />
Trois types de contenus sont particulièrement affectées par cette quête de fraicheur dans les résultats, détaille aujourd&#8217;hui Google : les sujets d&#8217;actualité ou &laquo;&nbsp;chauds&nbsp;&raquo;, les requêtes associées pouvant afficher des résultats publiés il y a &laquo;&nbsp;à peine quelques minutes&nbsp;&raquo; ; les événements récurrents (les requêtes non datées types &laquo;&nbsp;élection présidentielle&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;festival de Cannes&nbsp;&raquo;, afficheront des liens pointant vers l&#8217;événement le plus proche dans le temps) et enfin, les sujets mis à jour fréquemment (répondant à des requêtes telles que &laquo;&nbsp;meilleur appareil photo&nbsp;&raquo; par exemple).<br />
Source : Le Journal du Net</p>
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		<title>Duqu infecte Windows en exploitant une faile zero-day</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 22:14:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[duqu]]></category>
		<category><![CDATA[faille 0 day]]></category>

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		<description><![CDATA[Un mystérieux virus a infecté une machine par une faille du noyau Windows préalablement inconnue. Duqu, que l&#8217;on considère comme un héritier de Stuxnet, a frappé quelques organisations dans le monde. Décidément, Duqu étonne. Ce code malveillant, que Symantec qualifie de «précurseur au prochain Stuxnet» interroge les experts en sécurité depuis qu&#8217;il a été découvert. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un mystérieux virus a infecté une machine par une faille du noyau Windows préalablement inconnue. Duqu, que l&#8217;on considère comme un héritier de Stuxnet, a frappé quelques organisations dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4125"></span><br />
<img class="alignleft" style="margin: 5px;" title="Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day - Cédric Dekeyser" src="http://cdekeyser.com/wp-content/uploads/Cedric-Dekeyser-0day.jpg" alt="Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day - Cédric Dekeyser" width="98" height="117" />Décidément, Duqu étonne. Ce code malveillant, que Symantec qualifie de «précurseur au prochain Stuxnet» interroge les experts en sécurité depuis qu&#8217;il a été découvert. Et pour cause : particulièrement sophistiqué, il partage une partie de son code avec Stuxnet et semble n’infecter que des organisations précises, que Symantec estime à six dans huit pays différents. Pour l’instant…</p>
<p>On ne savait même pas, jusqu’alors, comment Duqu parvenait à infecter une machine. Mais les chercheurs en sécurité du laboratoire Crysys (université de Budapest) ont retrouvé la trace d’un « dropper » (Programme très léger chargé d’introduire le reste d’un virus sur une machine) qui a servi pour au moins une attaque. Et surprise, il exploite une faille du noyau de Windows jusqu’alors inconnue, contre laquelle il n’existe donc aucun correctif (zero-day). Le virus est caché dans un document Word (.doc) « conçu de manière à cibler l’organisation qui le réceptionne », selon Symantec.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://cdekeyser.com/wp-content/uploads/Cedric-Dekeyser-Virus.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-4136" style="margin: 5px;" title="Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day - Cedric Dekeyser" src="http://cdekeyser.com/wp-content/uploads/Cedric-Dekeyser-Virus.jpg" alt="Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day - Cedric Dekeyser" width="160" height="120" /></a>Le script du programme était également précis. Duqu ne pouvait être installé que pendant huit jours, au cours du mois d’août. L’éditeur de solutions de sécurité précise que Microsoft a été contacté à la suite de cette découverte et qu&#8217;il s’apprête à diffuser un bulletin de sécurité, ainsi qu’un correctif.</p>
<p>Sources : 01net</p>
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		<title>Le Conseil national du numérique affiche ses trois chantiers prioritaires</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 09:01:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Legislation]]></category>
		<category><![CDATA[cnnum]]></category>

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		<description><![CDATA[Mis en place depuis six mois, le CNNum veut désormais être moteur sur les dossiers de la compétitivité numérique, de l&#8217;open data et de l&#8217;e-éducation.  « Nous sommes atterrés que le numérique ne soit pas un sujet central de la présidentielle. » A l’occasion du bilan des six premiers mois du Conseil national du numérique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Mis en place depuis six mois, le CNNum veut désormais être moteur sur les dossiers de la compétitivité numérique, de l&#8217;open data et de l&#8217;e-éducation.<br />
<span id="more-4180"></span> <img class="alignleft" title="Le Conseil national du numérique affiche ses trois chantiers prioritaires - cdekeyser.com" src="http://cdekeyser.com/data/image/Cedric-Dekeyser-cnnum.jpg" alt="Le Conseil national du numérique affiche ses trois chantiers prioritaires - cdekeyser.com" width="224" height="101" />« Nous sommes atterrés que le numérique ne soit pas un sujet central de la présidentielle. » A l’occasion du bilan des six premiers mois du Conseil national du numérique (CNNum), son président Gilles Babinet ne s’est pas privé de quelques piques en direction de la classe politique française. Tout en rappelant que si le CNNum n’avait aucune légitimité à juger le programme des candidats à la présidentielle, cette nouvelle institution se tenait toutefois « à la disposition de tous les partis » désirant étayer leurs propositions dans le domaine des nouvelles technologies.<br />
Dans les prochains mois, en plus des ses missions de consultation auprès du gouvernement et du Parlement, le CNNum compte bien jouer un rôle d’aiguillon sur trois grands chantiers.</p>
<ol>
<li style="text-align: justify;">Le premier d’entre eux porte sur la compétitivité numérique, où la France ne maximalise pas suffisamment ses atouts. « Le numérique représente 3,2 % du PIB français et 25 % de la croissance de ce PIB. Le numérique est donc un axe de développement essentiel dans une période où l’on va chercher la croissance avec les dents », explique Gilles Babinet, qui par ailleurs, déplore qu’il y ait aujourd’hui « de 30 000 à 70 000 offres d&#8217;emploi non pourvues dans les industries du numérique ».</li>
<li style="text-align: justify;">Deuxième chantier : l’open data, un domaine où là encore, la France affiche un retard par rapport à des pays comme le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande ou la Suède. Selon la CNNum, la diffusion des données publiques à tous les échelons administratifs créera de nombreuses opportunités économiques, tout en améliorant la vie démocratique.</li>
<li style="text-align: justify;">Enfin, le troisième sujet concerne l’e-education. Le CNNum se dit convaincu que l’usage des nouvelles technologies peut être un remède à l’échec scolaire en France, où 19 % des enfants sortent de l’école primaire sans maîtriser la lecture et l’écriture. « En Inde, par exemple, ils mettent en place des outils performants dans leurs écoles qui mériteraient d’être examinés de près », affirme Gilles Babinet.</li>
</ol>
<p>Sur ces trois dossiers stratégiques, le CNNum publiera ses conclusions d’ici au début de l’année 2012.</p>
<p>Sources : 01net</p>
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