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	<title>Cédric Dekeyser &#187; Sécurité</title>
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	<description>Le Blog d&#039;un Responsable Informatique</description>
	<lastBuildDate>Thu, 10 May 2012 23:10:02 +0000</lastBuildDate>
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		<item>
		<title>Le botnet Flashback met à mal le sentiment d’invulnérabilité sur Mac</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 22:54:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est du jamais vu : une entreprise de sécurité russe a découvert un réseau de 600 000 Mac zombies, infectés à cause d&#8217;une vulnérabilité de Java. Voilà qui va certainement relancer le débat sur la sécurité des ordinateurs Apple. La firme de sécurité russe Dr.Web vient d’annoncer qu’elle avait découvert un gigantesque botnet réunissant pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C&#8217;est du jamais vu : une entreprise de sécurité russe a découvert un réseau de 600 000 Mac zombies, infectés à cause d&#8217;une vulnérabilité de Java.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4548"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Voilà qui va certainement relancer le débat sur la sécurité des ordinateurs Apple. La firme de sécurité russe Dr.Web vient d’annoncer qu’elle avait découvert un gigantesque botnet réunissant pas moins de&#8230; 600 000 Mac !</p>
<p style="text-align: justify;">Un chiffre impressionnant, jamais vu sur Mac OS X : les ordinateurs Apple ont en effet la réputation – souvent justifiée – de demeurer hermétiques aux virus qui accablent le monde Windows. Mais si l’on a rarement vu de malware s’attaquer sérieusement aux machines Apple jusqu’alors, force est de constater que Flashback – du nom du cheval de Troie responsable – change la donne. Le Mac, dont les parts de marché croissent un tout petit peu, est-il en train de devenir une cible de choix pour les cybercriminels ?</p>
<p style="text-align: justify;">La carte des infections de Flashback indique que le troyen a avant tout contaminé des pays anglo-saxons, dont les Etats-Unis. D’après Ivan Sorokin de DrWeb, on trouverait même 274 machines infectées à Cupertino ! Les concepteurs de ce code, qui traîne depuis septembre 2011 et qui prenait à l’époque la forme d’un faux programme d’installation pour Flash, ont clairement visé le marché anglo-saxon. Désormais, Flashback-k profite d’une grave vulnérabilité de Java (CVE-2012-0507) connue depuis janvier 2012, mais qui n’avait jusqu’alors pas été corrigée par Apple.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Une visite d’un site infecté suffit à contaminer le Mac</h3>
<p style="text-align: justify;">La procédure d’infection est on ne peut plus simple. Si l’on surfe avec une machine non protégée, il suffit de se rendre sur une page Web contaminée. Plusieurs fichiers sont téléchargés automatiquement sur le Mac. Puis le « maliciel » lance une fenêtre exigeant votre mot de passe administrateur. Mais contrairement à la plupart des virus pour Mac, Flashback-k n’a pas forcément besoin de votre mot de passe. Cela lui simplifie juste la tâche : comme l’explique F-Secure dans sa description du cheval de Troie, il emploie simplement un moyen détourné pour pourrir la machine si on ne l’entre pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Il vient alors se loger dans Safari, entre en communication avec son centre de commande et de contrôle et est prêt à opérer. Sa mission principale ? Trafiquer certaines pages Web à l’insu de l’utilisateur, notamment pour récupérer ses requêtes sur les moteurs de recherche. L’un des experts qui a découvert le botnet dément cependant qu’il volerait des mots de passe, contrairement à ce que l’on peut lire ça et là sur le Web.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Apple en faute ?</h3>
<p style="text-align: justify;">On peut même ici parler d’erreur, car la faille qu’il exploite est loin d’être inconnue. Depuis le mois de février, Oracle propose une mise à jour critique pour la corriger. Les utilisateurs de Windows qui utilisent Java l’ont par exemple obtenue grâce à l’outil de mise à jour de Java. Mais sur Mac, c’est Apple qui centralise ces mises à jour de sécurité et qui les distribue par l&#8217;intermédiaire d&#8217;un outil intégré à Mac OS X. Or la marque à la pomme n’avait pas publié ce correctif ! Il a été poussé avant-hier, mardi 3 avril 2012, comme le montre cet avis de sécurité. Un peu tard, quand on sait que 600 000 machines sont infectées par ce virus.</p>
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		<title>Piranet 2012 met l&#8217;Etat à l&#8217;épreuve d&#8217;une attaque informatique majeure</title>
		<link>http://cdekeyser.com/piranet-2012-met-letat-a-lepreuve-dune-attaque-informatique-majeure/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 16:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information]]></category>
		<category><![CDATA[ANSSI]]></category>
		<category><![CDATA[cyberattaque]]></category>
		<category><![CDATA[Piranet 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Anssi a indiqué que l&#8217;exercice Piranet 2012 avait permis au gouvernement de tester sa capacité de réaction à une cyberattaque de grande ampleur. En déclenchant l&#8217;exercice Piranet 2012 les 7, 8 et 9 février dernier, l&#8217;État s&#8217;est soumis à l&#8217;épreuve d&#8217;une crise informatique majeure, a indiqué aujourd&#8217;hui l&#8217;Agence nationale de la sécurité des systèmes d&#8217;information [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Anssi a indiqué que l&#8217;exercice Piranet 2012 avait permis au gouvernement de tester sa capacité de réaction à une cyberattaque de grande ampleur.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4506"></span><br />
En déclenchant l&#8217;exercice Piranet 2012 les 7, 8 et 9 février dernier, l&#8217;État s&#8217;est soumis à l&#8217;épreuve d&#8217;une crise informatique majeure, a indiqué aujourd&#8217;hui l&#8217;Agence nationale de la sécurité des systèmes d&#8217;information (Anssi). Dans un communiqué, celle-ci a indiqué que « le scénario simulait une attaque de grande ampleur sur l&#8217;Internet français et contre les réseaux des administrations ». L&#8217;agence a ajouté que l&#8217;exercice avait permis d&#8217;apprécier la capacité de l&#8217;État à prendre les mesures nécessaires dans une situation exigeant une forte réactivité. Celui-ci a également permis de tester le plan gouvernemental d&#8217;intervention et d&#8217;évaluer la clarté et l&#8217;efficacité de la communication de l&#8217;État en direction de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Après Piranet 2010, l&#8217;exercice 2012 a été l&#8217;occasion d&#8217;élargir le périmètre des acteurs impliqués dans la gestion de crise. Outre les acteurs gouvernementaux habituellement impliqués, des opérateurs d&#8217;importance vitale des secteurs de la santé, des transports et des communications ont été associés au programme.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;exercice qui vient de s&#8217;achever, « riche d&#8217;enseignements, a ainsi permis de franchir de nouvelles étapes dans la préparation de la France à faire face à des cyberattaques de grande ampleur et à leurs conséquences sur la vie de la Nation », a conclu l&#8217;Anssi</p>
<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://www.lemondeinformatique.fr">LMI</a></p>
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		<item>
		<title>Terminaux mobiles: problèmes de sécurité pour plus de 70% des entreprises</title>
		<link>http://cdekeyser.com/terminaux-mobiles-problemes-de-securite-pour-plus-de-70-des-entreprises/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 07:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Smartphones]]></category>
		<category><![CDATA[Tablettes]]></category>
		<category><![CDATA[Terminaux Mobiles]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de 70% des entreprises estiment que l’utilisation de terminaux mobiles personnels accroît les problèmes de sécurité de leur entreprise selon une étude de Check Point. Les avantages liés à l’utilisation de terminaux mobiles en termes de flexibilité et de productivité en font des outils de mieux en mieux acceptés par les entreprises. Néanmoins, ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Plus de 70% des entreprises estiment que l’utilisation de terminaux mobiles personnels accroît les problèmes de sécurité de leur entreprise selon une étude de Check Point.<span id="more-4509"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les avantages liés à l’utilisation de terminaux mobiles en termes de flexibilité et de productivité en font des outils de mieux en mieux acceptés par les entreprises. Néanmoins, ils posent de gros défis aux responsables IT en termes de sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon une étude réalisée auprès de 768 responsables IT en Amérique du Nord, Grande-Bretagne, Allemagne et Japon par la compagnie Check Point Technology, spécialisée dans les solutions de sécurité, le nombre de terminaux mobiles personnels se connectant aux réseaux d’entreprise a plus que doublé en l’espace de deux ans.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Android, l&#8217;OS le moins sûr</h3>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, 94% des entreprises rapportent que des terminaux mobiles personnels sont utilisés pour accéder au réseau de l’entreprise. Les terminaux de Apple (30%) et Blackberry (29%) sont les plus fréquemment utilisés, suivis par Android (21%). 43% des personnes interrogées estiment qu’Android est l’OS qui comporte le plus de failles sécuritaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, 71% des entreprises interrogées estiment que leurs problèmes de sécurité ont augmenté en raison de l’utilisation de terminaux mobiles et s’inquiètent de la sécurisation de données sensibles, comme les emails professionnels (79%) et les données clients (47%).</p>
<p style="text-align: justify;">Méconnaissance des règles de sécurité<br />
Concernant les facteurs de risques identifiés, la majorité des spécialistes interrogés met en avant le manque de compréhension des collaborateurs face aux règles de sécurité à observer. Les autres facteurs de risques mentionnés comprennent les navigateurs web mobiles, les connexions WiFi, les terminaux perdus ou volés et le téléchargement d’applications mobiles nuisibles. «Au vu de ces résultats, il apparaît clairement qu’une stratégie de sécurité efficace doit se concentrer sur l’information aux collaborateurs en termes de règles de sécurité», analyse Christian Fahlke, Country Manager pour la Suisse et l’Autriche au sein de Check Point.</p>
<p style="text-align: justify;">Sources : ictjournal.ch</p>
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		<title>Santé &#8211; dangers des ondes : le classement entre Wifi, GSM, Dect, Bluetooth&#8230;</title>
		<link>http://cdekeyser.com/sante-dangers-des-ondes-le-classement-entre-wifi-gsm-dect-bluetooth/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 21:26:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif GSM DECT Wifi Bluetooth]]></category>
		<category><![CDATA[Micro Ondes]]></category>
		<category><![CDATA[Ondes]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici un classement objectif du danger potentiel des antennes relais GSM, bornes Wifi, oreillettes Bluetooth ou téléphones sans fil DECT, selon leur puissance d&#8217;émission des ondes électromagnétiques et leur distance. Ce comparatif qui réserve des surprises précise les technologies dont on doit davantage se méfier. Les téléphones mobiles collés à l&#8217;oreille à longueur de journée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Voici un classement objectif du danger potentiel des antennes relais GSM, bornes Wifi, oreillettes Bluetooth ou téléphones sans fil DECT, selon leur puissance d&#8217;émission des ondes électromagnétiques et leur distance. Ce comparatif qui réserve des surprises précise les technologies dont on doit davantage se méfier.<br />
<span id="more-4434"></span><br />
Les téléphones mobiles collés à l&#8217;oreille à longueur de journée sont-ils dangereux pour la santé et plus particulièrement pour le cerveau ? Et quid des énormes antennes relais souvent installées à proximité immédiate d&#8217;habitations ? Le réseau Wifi, voire le téléphone sans fil (aujourd&#8217;hui tous à la norme DECT) ou les oreillettes Bluetooth font également débat.<br />
Les dangers que représentent les téléphones mobiles restent mal cernés (lire encadré), tandis que la nocivité du Wifi ou des téléphones sans fil est encore plus méconnue. En attendant de disposer d&#8217;études plus fiables, il est donc utile d&#8217;établir une hiérarchie entre les différentes technologies, dont on sait qu&#8217;elles émettent sensiblement le même type d&#8217;ondes électromagnétiques (0,9 à 2,4 Ghz) et dont on connaît la puissance d&#8217;émission.<br />
Il s&#8217;agit donc bien de relativiser ces dangers, au sens propre du terme. On ne mesurera pas le danger réel de chaque technologie mais on identifiera celles sur lesquelles il faut appliquer en priorité le principe de précaution.</p>
<h3>Oreillette Bluetooth : un danger potentiel 1 million de fois plus faible que les mobiles GSM</h3>
<p style="text-align: justify;">Petit cours de physique ! L&#8217;intensité du rayonnement des ondes électromagnétiques est proportionnelle au carré de la puissance d’émission. On peut considérer que cette intensité mesure l&#8217;effet des ondes, bon ou mauvais. Concrètement, on utilise cette loi pour construire un four à micro-onde. L&#8217;effet est en l&#8217;occurrence la cuisson plus ou moins rapide des aliments.</p>
<p style="text-align: justify;">Un téléphone mobile dont la puissance d’émission est de 1 W est donc potentiellement quatre fois plus dangereux qu’un téléphone sans fil DECT, dont la puissance est de 500 mW. Potentiellement ! Car cela ne préjuge en rien de la dangerosité de l’un ou de l’autre. De même, une oreillette Bluetooth, dont la puissance d’émission est de seulement 1mW, soit 1000 fois moins que le téléphone mobile, est potentiellement un million de fois moins dangereuse que le mobile lui-même.</p>
<h3>Danger des ondes radios : tout dépend de la puissance d’émission et de la distance</h3>
<p style="text-align: justify;">Ce banal téléphone sans fil est-il dangereux ? Une chose est sure, sa puissance d&#8217;émission est 5 fois plus élevée que celle d&#8217;une borne Wifi, donc son impact potentiel est 25 fois plus élevé.</p>
<p style="text-align: justify;">On ne dit pas que l’oreillette Bluetooth ne présente aucun danger, mais que si elle en présente un, celui-ci est négligeable par rapport au téléphone mobile collé à l’oreille. Il y a en effet aussi une question de distance. Par exemple, l’oreillette Bluetooth près de l’oreille doit être comparée au mobile placé dans la même position.</p>
<p style="text-align: justify;">Car les effets des ondes électromagnétiques – donc leur dangerosité potentielle &#8211; sont également inversement proportionnels au carré de la distance de l’émetteur. Autrement dit, un mobile situé à 1 cm du cerveau aura un effet non pas 100 mais 10 000 fois supérieur au même mobile placé à 1 mètre. Difficile donc de comparer les risques que font courir une antenne relais de 20 W plantée à 10 mètres de votre balcon, et une oreille Bluetooth collée à votre oreille mais dont la puissance d’émission est de 1/1000 de Watts. Quoi qu’un calcul le permettrait probablement.</p>
<h3>Le Wifi : un danger potentiel 25 fois plus faible qu’un téléphone sans fil DECT</h3>
<p style="text-align: justify;">Notre tableau comparatif réserve quelques surprises. Par exemple, la puissance d’un réseau Wifi domestique est 5 fois plus faible que celle d’un téléphone sans fil, donc potentiellement 25 fois moins dangereux. Pourtant, parce que le Wifi est une technologie récente, elle inquiète davantage les familles que les téléphones sans fils installés dans les foyers depuis des lustres.</p>
<p style="text-align: justify;">Tableau comparatif de la puissance d&#8217;émission des différentes technologies</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" align="center">
<thead>
<tr>
<th scope="col" width="210">Technologie</th>
<th scope="col" width="331">Description</th>
<th scope="col" width="207">Puissance d’émission</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<th scope="row">Antenne relais GSM/3G</th>
<td>Antenne du réseau des opérateurs. Elles sont généralement installées sur les toits.</td>
<td>Jusqu’à 40 W</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">Terminal GSM</th>
<td>Téléphone mobile</td>
<td>1 à 2 W</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">DECT</th>
<td>Téléphonie sans fil domestique</td>
<td>500 mW (0,5 W)</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">Wifi domestique</th>
<td>Réseau local sans fil</td>
<td>100 mW</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">Femtocell</th>
<td>Antenne relais GSM/3G domestique (technologie peu répandue mais commercialisée par SFR)</td>
<td>10 à 20 mW</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">Bluetooth (version 10 mètres de portée)</th>
<td>Norme utilisée pour les oreillettes sans fil</td>
<td>1 mW</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div>Source : <a href="http://www.tontonhightech.com/famille/dangers-des-ondes-le-classement-entre-wifi-gsm-dect-bluetooth.html" target="_blank">THIERRY LÉVY-ABÉGNOLI | www.tontonhightech.com</a></div>
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		</item>
		<item>
		<title>Duqu infecte Windows en exploitant une faile zero-day</title>
		<link>http://cdekeyser.com/duqu-infecte-windows-en-exploitant-une-faille-zero-day/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 22:14:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[duqu]]></category>
		<category><![CDATA[faille 0 day]]></category>

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		<description><![CDATA[Un mystérieux virus a infecté une machine par une faille du noyau Windows préalablement inconnue. Duqu, que l&#8217;on considère comme un héritier de Stuxnet, a frappé quelques organisations dans le monde. Décidément, Duqu étonne. Ce code malveillant, que Symantec qualifie de «précurseur au prochain Stuxnet» interroge les experts en sécurité depuis qu&#8217;il a été découvert. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un mystérieux virus a infecté une machine par une faille du noyau Windows préalablement inconnue. Duqu, que l&#8217;on considère comme un héritier de Stuxnet, a frappé quelques organisations dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4125"></span><br />
<img class="alignleft" style="margin: 5px;" title="Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day - Cédric Dekeyser" src="http://cdekeyser.com/wp-content/uploads/Cedric-Dekeyser-0day.jpg" alt="Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day - Cédric Dekeyser" width="98" height="117" />Décidément, Duqu étonne. Ce code malveillant, que Symantec qualifie de «précurseur au prochain Stuxnet» interroge les experts en sécurité depuis qu&#8217;il a été découvert. Et pour cause : particulièrement sophistiqué, il partage une partie de son code avec Stuxnet et semble n’infecter que des organisations précises, que Symantec estime à six dans huit pays différents. Pour l’instant…</p>
<p>On ne savait même pas, jusqu’alors, comment Duqu parvenait à infecter une machine. Mais les chercheurs en sécurité du laboratoire Crysys (université de Budapest) ont retrouvé la trace d’un « dropper » (Programme très léger chargé d’introduire le reste d’un virus sur une machine) qui a servi pour au moins une attaque. Et surprise, il exploite une faille du noyau de Windows jusqu’alors inconnue, contre laquelle il n’existe donc aucun correctif (zero-day). Le virus est caché dans un document Word (.doc) « conçu de manière à cibler l’organisation qui le réceptionne », selon Symantec.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://cdekeyser.com/wp-content/uploads/Cedric-Dekeyser-Virus.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-4136" style="margin: 5px;" title="Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day - Cedric Dekeyser" src="http://cdekeyser.com/wp-content/uploads/Cedric-Dekeyser-Virus.jpg" alt="Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day - Cedric Dekeyser" width="160" height="120" /></a>Le script du programme était également précis. Duqu ne pouvait être installé que pendant huit jours, au cours du mois d’août. L’éditeur de solutions de sécurité précise que Microsoft a été contacté à la suite de cette découverte et qu&#8217;il s’apprête à diffuser un bulletin de sécurité, ainsi qu’un correctif.</p>
<p>Sources : 01net</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Drones américains : Une infection causée par un virus informatique</title>
		<link>http://cdekeyser.com/drones-americains-une-infection-causee-par-un-virus-informatique/</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Oct 2011 14:34:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Robotique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Drone]]></category>
		<category><![CDATA[Virus]]></category>

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		<description><![CDATA[Un virus informatique aurait contaminé les drones de l&#8217;armée américaine, sans que les spécialistes de la sécurité informatique soient capables de s’en débarrasser.  L&#8217;armée la plus puissante du monde serait vulnérable aux virus. En effet, selon le magazine Wired, les postes de commande à distance de drones américains effectuant des missions en Afghanistan, ou dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un virus informatique aurait contaminé les drones de l&#8217;armée américaine, sans que les spécialistes de la sécurité informatique soient capables de s’en débarrasser.<br />
<span id="more-4231"></span> L&#8217;armée la plus puissante du monde serait vulnérable aux virus. En effet, selon le magazine Wired, les postes de commande à distance de drones américains effectuant des missions en Afghanistan, ou dans d&#8217;autres zones de conflits, ont été infectés par un virus informatique. « Un virus informatique a infecté les cockpits des drones américains Predator et Reaper, enregistrant toutes les commandes des pilotes quand ils effectuent à distance des missions en Afghanistan et sur d&#8217;autres zones de conflits », a écrit le magazine sur son site internet.</p>
<p><a href="http://cdekeyser.com/data/image/cdekeyser.com-drone-americain.jpg"><img class="alignnone aligncenter" title="Drones américains : Une infection causée par un virus informatique - cdekeyser.com" src="http://cdekeyser.com/data/image/cdekeyser.com-drone-americain.jpg" alt="Drones américains : Une infection causée par un virus informatique - cdekeyser.com" width="494" height="351" /></a></p>
<p>Il n’y a eu officiellement aucune diffusion d’informations confidentielles à l’extérieur de la base à cause de ce virus, qui n’a pas non plus empêché les pilotes d’effectuer leurs missions. « Les spécialistes militaires ne savent pas si le virus (&#8230;) a été introduit volontairement ou accidentellement », ajoute Wired, rappelant que la majorité des missions effectuées par des drones étaient menées par des pilotes de la base de Creech.</p>
<h3>&laquo;&nbsp;Il revient à chaque fois&nbsp;&raquo;</h3>
<p>Détecté pour la première fois il y a deux semaines, les techniciens de Creech auraient le plus grand mal à se débarrasser de ce virus. D&#8217;après Wired, le virus en question aurait vraisemblablement été introduit dans les ordinateurs de la base via des disques durs externes, que les pilotes utilisent pour transférer des informations d&#8217;un poste à un autre. « Nous l&#8217;éliminons, mais il revient à chaque fois. Nous pensons qu&#8217;il n&#8217;est pas très dangereux, mais en fait nous n&#8217;en savons rien », déclare un des interlocuteurs anonymes de Wired.</p>
<p>Les drones sont de plus en plus souvent utilisés dans les opérations américaines car il permet aux militaires américains d’espionner et frapper leurs cibles sans mettre en jeu la vie de leurs troupes. Depuis 2001, les drones ont tué plus de 2.000 militants de réseaux islamistes.</p>
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		<title>Les sites sécurisés sous la menace d&#8217;une faille informatique</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 15:25:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[faille]]></category>
		<category><![CDATA[SSL/TLS 1.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux chercheurs ont exploité une faille du protocole TLS 1.0, utilisé pour sécuriser les échanges de données sur le Web. Un pirate pourrait s&#8217;en servir pour accéder à vos informations personnelles sans que vous le sachiez&#8230; y compris sur un site réputé « sûr ». Va-t-il falloir se méfier à l’avenir des sites sécurisés ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Deux chercheurs ont exploité une faille du protocole TLS 1.0, utilisé pour sécuriser les échanges de données sur le Web. Un pirate pourrait s&#8217;en servir pour accéder à vos informations personnelles sans que vous le sachiez&#8230; y compris sur un site réputé « sûr ».<br />
<span id="more-4242"></span><br />
Va-t-il falloir se méfier à l’avenir des sites sécurisés ? Le site de votre banque, votre webmail ou votre réseau social favori pourraient-ils laisser filtrer des informations confidentielles à votre insu, malgré le cadenas sur votre navigateur indiquant que votre visite est sécurisée ? Deux chercheurs en sécurité le pensent. Vendredi 23 septembre, ils présenteront le fruit de leurs recherches à la conférence sur la sécurité Ekoparty, qui débute demain à Buenos Aires.<br />
<a href="http://cdekeyser.com/data/image/Cedric-Dekeyser-BrokenKey.jpg"><img class="alignleft" title="Les sites sécurisés sous la menace d’une faille informatique - cdekeyser.com" src="http://cdekeyser.com/data/image/Cedric-Dekeyser-BrokenKey.jpg" alt="Les sites sécurisés sous la menace d’une faille informatique - cdekeyser.com" width="320" height="222" /></a>Juliano Rizzo et Thai Duong ont en effet réussi à exploiter une faille dans SSL/TLS 1.0. Un protocole important car il est utilisé par la plupart des sites Web pour chiffrer les échanges de données avec l&#8217;internaute.<br />
Grâce à un outil de leur cru, Beast, ils ont montré qu&#8217;il était possible de détourner une session sécurisée sur un site HTTPS et de le visiter à la place de la victime sans qu&#8217;elle le sache. La vulnérabilité utilisée par les chercheurs n’est pas nouvelle. « Elle a été présentée dès la première version de SSL […] mais était jugée inexploitable », selon leurs propos, rapportés par Threatpost.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Une attaque de type « man in the middle »</h3>
<p style="text-align: justify;">L’attaque, complexe, ne serait cependant pas à la portée du premier venu. D’abord, le pirate devrait accéder au réseau local de sa victime afin d’intercepter les communications entre son PC et le Web, et notamment les cookies sécurisés HTTPS. Ensuite, le hacker devrait introduire le code de Beast dans le navigateur, par exemple grâce à une fausse publicité.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur l&#8217;ordinateur du pirate, un sniffer « écouterait » les connexions sécurisées par TLS tandis que Beast déchiffrerait les cookies. Selon les deux spécialistes, la procédure de décryptage prend environ 5 minutes par site.<br />
Juliano Rizzo et Thai Duong ont contacté tous les éditeurs de navigateur afin de leur signaler cette menace. Pour le moment, seul Opera propose un correctif. Le risque ne concerne que TLS 1.0, mais les versions 1.1 et 1.2 du protocole, qui n&#8217;y sont pas exposées, ne sont utilisées que par une infime minorité des sites Web.<br />
Avec leur étude, les chercheurs espèrent justement accélérer l’adoption des nouvelles moutures de ce protocole de sécurité… indispensable à des échanges de confiance sur le Web.</p>
<p>Source : 01net</p>
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		<title>OpenSource : Antivirus</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 07:25:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logitheque idéale]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[ClamAV]]></category>
		<category><![CDATA[ClamWin]]></category>
		<category><![CDATA[OpenSource]]></category>

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		<description><![CDATA[ClamWin est un des rares logiciels antivirus pour Windows sous licence GPL GNU. Il est basé sur le moteur de ClamAV et donc utilise la même liste de virus. ClamWin est écrit en C++ et en Python. ClamWin évolue très rapidement, notamment grâce aux utilisateurs qui envoient régulièrement aux développeurs de nouveaux virus pour les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">ClamWin est un des rares logiciels antivirus pour Windows sous licence GPL GNU. Il est basé sur le moteur de ClamAV et donc utilise la même liste de virus. ClamWin est écrit en C++ et en Python.<br />
<span id="more-4294"></span><br />
<a href="http://cdekeyser.com/data/image/cdekeyser.com-clamwin.jpg"><br />
</a><a href="http://cdekeyser.com/data/image/cdekeyser.com-clamwin.jpg"><img class="aligncenter" title="ClamWin - Antivirus OpenSource - cdekeyser.com" src="http://cdekeyser.com/data/image/cdekeyser.com-clamwin.jpg" alt="ClamWin - Antivirus OpenSource - cdekeyser.com" width="320" height="304" /></a></p>
<p>ClamWin évolue très rapidement, notamment grâce aux utilisateurs qui envoient régulièrement aux développeurs de nouveaux virus pour les intégrer à la liste de souches connues : il reconnaît en moyenne une cinquantaine de nouveaux virus chaque jour.<br />
Il ne possède pas encore de protection en temps réel contre les virus, mais cette option sera intégrée dans les prochaines versions.<br />
Fonctionnalités:</p>
<ul>
<li>Analyses Anti-Virus Programmables</li>
<li>Mise à jour automatique de la base de définitions de Virus.L&#8217;équipe de ClamAV met à jour quotidiennement les bases de données de virus et presque immédiatement après la sortie d&#8217;un nouveau virus ou d&#8217;une nouvelle variante d&#8217;un virus existant</li>
<li>Détecteur de virus autonome</li>
<li>Intégration via le menu contextuel à Microsoft Windows Explorer</li>
<li>Greffon à Microsoft Outlook</li>
</ul>
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		<title>Standalone System Sweeper : le nouvel outil de suppression de virus de Microsoft</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 04:43:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Antivirus]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft Security Essentials]]></category>
		<category><![CDATA[Standalone System Sweeper]]></category>

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		<description><![CDATA[Microsoft vient de lancer la beta d&#8217;un nouvel outil de sécurité à destination des utilisateurs de Windows dont la machine est infectée par des malwares, notamment ceux qui ne peuvent même plus démarrer leur système. Baptisé « Standalone System Sweeper », cet outil permet de démarrer une machine depuis un CD, un DVD ou une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Microsoft vient de lancer la beta d&#8217;un nouvel outil de sécurité à destination des utilisateurs de Windows dont la machine est infectée par des malwares, notamment ceux qui ne peuvent même plus démarrer leur système.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://cdekeyser.com/data/image/cdekeyser.com-microsoft-system-sweeper.png"><img class="alignleft" title="Standalone System Sweeper : le nouvel outil de suppression de virus de Microsoft - cdekeyser.com" src="http://cdekeyser.com/data/image/cdekeyser.com-microsoft-system-sweeper.png" alt="Standalone System Sweeper : le nouvel outil de suppression de virus de Microsoft - cdekeyser.com" width="360" height="231" /></a>Baptisé « Standalone System Sweeper », cet outil permet de démarrer une machine depuis un CD, un DVD ou une clé USB et de lancer un scan hors ligne du système afin de détecter les rootkits et autres applications malveillantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le moteur de scan utilisé par cet utilitaire est celui de l&#8217;antivirus Microsoft Security Essentials.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;outil est portable, autonome et disponible pour les versions 32 et 64 bits de Windows. Un assistant aide l&#8217;utilisateur à télécharger l&#8217;outil et à créer le support de démarrage, support qui doit disposer d&#8217;au moins 250 Mo de stockage.</p>
<p style="text-align: justify;">Microsoft souligne cependant, comme c&#8217;est le cas avec Microsoft Safety Scanner, qu&#8217;il ne s&#8217;agit en aucun cas d&#8217;une solution de remplacement d&#8217;un antivirus complet comme Microsoft Security Essential. Il est uniquement destiné à être utilisé dans des situations où l&#8217;ordinateur ne peut plus démarrer suite à une infection de malwares.</p>
<p style="text-align: justify;">Source : Developpez.com</p>
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		<title>Alerte aux faux certificats SSL : l&#8217;Iran en première ligne</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Mar 2011 12:57:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cddk</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Piratage]]></category>
		<category><![CDATA[SSL]]></category>

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		<description><![CDATA[Les pirates qui ont tenté d&#8217;émettre de faux certificats SSL pour perturber les services en ligne de Google, Yahoo ou encore Windows Live seraient iraniens. Le voile commence à se lever sur le mode opératoire et l&#8217;origine de la vaste opération de piratage dont l&#8217;autorité de certification Comodo a été victime la semaine dernière. Une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les pirates qui ont tenté d&#8217;émettre de faux certificats SSL pour perturber les services en ligne de Google, Yahoo ou encore Windows Live seraient iraniens.</p>
<p><span id="more-3925"></span></p>
<p>Le voile commence à se lever sur le mode opératoire et l&#8217;origine de la vaste opération de piratage dont l&#8217;autorité de certification Comodo a été victime la semaine dernière. Une opération qui aurait pu, si elle n&#8217;avait pas été découverte et stoppée à temps, compromettre la sécurité et le fonctionnement de nombreux services en ligne.</p>
<p>Selon Comodo, les pirates sont parvenus à accéder frauduleusement au service Web de certification pour créer 9 faux certificats relatifs à 7 noms de domaines dont login.live.com, mail.google.com, www.google.com et login.yahoo.com. &laquo;&nbsp;L&#8217;attaque a été très bien préparée et les pirates avaient bien prévu leur coup avec une liste précise de cibles dont ils ont tenté d&#8217;obtenir des certificats de sécurité valides et soumettre des requêtes qui auraient pu être valables&nbsp;&raquo;, a indiqué Comodo dans un communiqué.</p>
<p>Après avoir découvert le pot aux roses, Comodo a immédiatement procédé à l&#8217;annulation des certificats pirates qui, selon l&#8217;organisme, auraient été émis depuis l&#8217;Iran après étude du registre d&#8217;adresses IP utilisées pour créer les certificats. Faut-il y voir un acte de représailles après l&#8217;affaire du ver Sutxnet qui a, selon les autorités iraniennes, infecté plus de 30 000 postes de travail appartenant à des systèmes d&#8217;information industriels ?</p>
<p>Source : Journal du Net</p>
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